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François Busnel Lire bourses édition



Stéphane Ternoise et LIRE... enfin sur la même longueur d'onde ?

Lire, mars 2005 : L'éditorial de François Busnel
Sur quelques contrevérités et un tabou

Il n'y a qu'une seule façon de comprendre l'époque dans laquelle le destin, farceur, nous a précipités: lire. Lire les livres. Tous les livres. Jusqu'à l'ivresse.
Mais aujourd'hui, tout le monde écrit: les stars, les hommes politiques, les journalistes... «Ah! tant de livres publiés par si peu d'écrivains...» se lamentent trop souvent les esprits grincheux.
Des écrivains, il y en a pourtant. Mais avoir, jadis, brillé en rédaction, sévi dans le grand cirque de la politique ou du spectacle, ou même décroché - enfin - un ticket pour la publication ne permet pas de s'octroyer le beau nom d'écrivain.
Montaigne, le plus authentique de nos contemporains, nous avait déjà mis en garde: «Il devrait y avoir quelque coercition des lois contre les écrivains ineptes et inutiles, comme il y en a contre les vagabonds et fainéants. [...] L'écrivaillerie semble être quelque symptôme d'un siècle débordé.»

J'arrête la copie !... RESPECT DU DROIT D'AUTEUR...

JE REPRENDS : ...ce numéro, amplement consacré aux coulisses de l'édition. En France, le milieu de l'édition est victime d'une légende noire: il serait corrompu, étriqué, rongé par un mal incurable que l'on nomme «incuriosité». Impossible de se faire éditer, croit-on, sans céder aux compromis. Tout cela est largement faux. Bien sûr, il existe des liaisons privilégiées - et elles occupent une place croissante, qu'il serait absurde de nier.
J'arrête la copie !... RESPECT DU DROIT D'AUTEUR...

JE REPRENDS :
Les conseils que vous découvrirez ici permettront sans doute à ceux que l'écriture taraude d'être édités. Les autoriseront-ils à vivre un jour de leur plume?
J'arrête la copie !... RESPECT DU DROIT D'AUTEUR...

vivre un jour de leur plume... STEPHANE TERNOISE vit de sa plume... François Busnel l'igniore !... 8 livres publiés... TRAVAILLEUR INDEPENDANT... AUTO-EDITION...





page 37 un article à photocopier !!! :

Ces auteurs qui vivent de l'argent public par Daniel Garcia

L'attribution de bourses pour soutenir l'édition peu rentable et encourager des écrivains méritants échappe parfois à tout contrôle. La direction du Livre envisage une réforme vers un système plus équitable.

Connaissez-vous Dominique Meens? Non? Alors continuez, car voilà un poète qui gagne à ne pas être connu. En juin dernier, la commission Poésie du Centre national du livre (CNL) avait décidé de lui octroyer une «année sabbatique», soit la coquette somme de 26 400 euros. Eric Gross, directeur du Livre au ministère de la Culture et président du CNL, préféra réduire l'année sabbatique en «bourse de création», soit moitié moins. Scandale à la commission, qui lança aussitôt une pétition via le Net sur le mode «c'est la culture qu'on assassine» (air connu).
En attendant, Dominique Meens aura quand même touché 13 200 euros. Une somme dont il avait déjà bénéficié à deux reprises!

J'arrête la copie !... RESPECT DU DROIT D'AUTEUR...

(mais modeste auteur de theatre , je signale n'avoir jamais touché un centime de subvention)

JE REPRENDS :

que Dominique Meens fasse appel à l'argent public (et pas seulement aux bourses du CNL: en 2001, il a passé le printemps à Marseille, en résidence au Centre de la poésie, par exemple...), voilà qui nous concerne tous. Le CNL a pour principale mission de soutenir les livres «de vente lente», autrement dit les ouvrages de qualité qui resteront dans le fonds des éditeurs mais ne peuvent pas espérer de rentabilité immédiate. Chaque année, le CNL aide ainsi plus de 2 000 projets éditoriaux, le plus souvent par l'octroi de prêts à taux ultra-compétitifs. Là-dessus, rien à dire: il est normal que l'argent public soutienne le travail des éditeurs, quand les lois du marché les obligeraient à renoncer à des ouvrages qui méritent pourtant d'être publiés. Mais le CNL distribue aussi des bourses directement aux auteurs. En 2004, 307 ont été allouées pour un montant total de 2,9 millions d'euros. C'est à la fois peu et beaucoup. Ces bourses, en effet, ne constituent ni une aide sociale, ni une substitution de droits d'auteur, ni une quelconque récompense. Elles sont destinées à «permettre de souffler» à des auteurs qui ont fait leur preuve - et ont un métier à côté. Sauf que ce beau principe a été dévoyé dans les faits. Votées par des commissions spécialisées par disciplines (poésie, romans, sciences humaines et sociales, etc.) qui réunissent une vingtaine de membres (eux-mêmes auteurs), ces bourses ont fini par échapper à tout contrôle. En 1996, un rapport confidentiel de la Cour des comptes avait déjà épinglé un manque de transparence flagrant dans leur attribution. Verdict confirmé par un audit privé, lui aussi confidentiel, commandité par Eric Gross au début 2004. Il y avait donc urgence à remettre de l'ordre dans un système accaparé par des apparatchiks de l'intermittence littéraire.
J'arrête la copie !... RESPECT DU DROIT D'AUTEUR...

JE REPRENDS :
l'argent du contribuable doit-il encourager la paresse? Servir d'ascenseur à la médiocrité? Rimbaud aurait-il exigé d'être subventionné? Rappelons que Julien Gracq, dont le premier livre, Au château d'Argol, paru en 1938, s'était royalement vendu à 300 exemplaires l'année de sa sortie, a travaillé jusqu'à l'âge de la retraite pour se préserver des contingences financières. Ce qui ne l'a pas empêché de produire l'oeuvre que l'on sait, sans jamais rien réclamer.



page 30 un article ceux qui l'envoient des insultes et défendent le compte d'auteur :

Le compte d'auteur comme prestation
par Christine Ferniot
Lire, mars 2005
Etre refusé par un éditeur est une douleur. Voir son manuscrit revenir avec une lettre type, un cauchemar. Cependant, certains escrocs en profitent pour se glisser dans la faille et proposer une édition à compte d'auteur. Aucune loi n'interdit de publier à compte d'auteur, et, si cette loi existait, elle serait liberticide. Mais il faut être d'une prudence extrême et considérer avec attention les prix souvent scandaleux qui sont demandés pour une édition à compte d'auteur qui ne dépassera guère les 50 ou 100 exemplaires, peu diffusés et édités à grands frais pour l'auteur (jusqu'à 3 000 euros, alors que, pour le même coût, il peut s'autoéditer à 2 000 exemplaires). Or, il faut rester vigilant devant ce phénomène qui fait long feu. Le compte d'auteur n'est pas de l'édition mais une prestation. Il convient donc de bannir cette pratique qui frôle l'escroquerie ou n'hésite pas à y plonger.





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