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avez-vous entendu Régis Jauffret sur les livres du domaine public ?

Les livres du domaine public doivent rester dans le domaine public

Les livres du domaine public

(dans le livre numerique fils de l'auto-édition de Ternoise)

N’en déplaise à certains, la mise à disposition gratuite de
versions numériques de livres du domaine public, est légale.
De nombreux éditeurs vivent (le plus souvent partiellement) de
la vente de livres pour lesquels aucun droits d’auteur ne sera
reversé : les livres du domaine public, le plus souvent des
classiques retenus par les programmes scolaires.

Quand vous achetez Zola ou Balzac, et même désormais Proust,
aucun héritier ne passera à la caisse, c’est tout bénéfice pour la
chaîne traditionnelle du livre, de l’imprimeur au libraire en
passant pas l’éditeur, qui parfois aura demandé une présentation
inédite, elle assujettie au droit d’auteur (alors infime).
Selon Edistat, Candide (oui, de Voltaire) s’est vendu en 2010 à
136 600 exemplaires, les fleurs du mal, toujours de Baudelaire
(certains préfèrent les fleurs du mal de Stéphanie de Monaco !) à
116 700, bel-ami de ce cher Guy de Maupassant, à 92 200,
l’avare, du père Molière, à 88 800.

Chers parents, vous l’ignorez peut-être mais ces oeuvres sont en
téléchargement gratuit et légal sur le net (je sais, les élèves
attendent encore le cartable électronique…)
(Le bel-ami qui posa en Candide n’était qu’un avare
et elle a vu se faner les fleurs du mal…)
Alors certains rêvent… Un écrivain publié a vraiment déclaré :
« il ne faut pas que ces livres deviennent gratuits. On pourrait
imaginer une prolongation du paiement du droit d’auteur et que
ces revenus reviennent à une sorte de caisse centrale des
écrivains. » (Régis Jauffret)

Ah, comme ce serait merveilleux ! Une caisse alimentée de
millions, confiée au CNL, Centre National du Livre, qu’une
minorité pourrait se partager en s’attribuant bourses et
subventions. Je ne suis naturellement pas membre du « conseil
permanent des écrivains », et ne souhaite pas le devenir.



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- le 11 octobre 2011 à 15 : 15
par Ternoise précise : C'est en essayant de faire payer en ebook des oeuvres du domaine public qu'on incite au piratage global : les internautes vont bien comprendre qu'une nouvelle fois on essaye de faire du fric sur leur dos et dans un phénomène de rejet se tourneront vers les sites qui proposent du GRATUIT, en confondant GRATUIT LEGAL des oeuvres du domaine public et GRATUIT ILLEGAL du piratage.

- le 19 juin 2011 à 11 : 02
par livres : Je ne connais pas Régis Jauffret



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