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un écrivain en livres numériques ebook attitude

de 1991 à 2011 un parcours cohérent


Dans Le guide de l'’auto-édition numérique en France
(Publier et vendre des ebooks en autopublication), Stéphane Ternoise écrit
"Mon propre rôle"

Ma démarche arrive logiquement au numérique...

En 1991, je n’ai pas cherché d’éditeur : je souhaitais simplement publier un recueil de poèmes : j’ai cherché comment être mon propre éditeur, je souhaitais l’indépendance, par attachement, déjà, à une certaine idée de la liberté (Liberté, j’ignorais tant de Toi, fut d’ailleurs le titre de mon premier roman) ; payer une cotisation à une association parisienne d’auteurs autoédités fut nécessaire. Un tarif exorbitant par rapport au nombre de pages d’informations reçues. Je l’ai imprimé à Arras, ce premier livre. Un tarif exorbitant chez cet imprimeur situé à quelques dizaines de mètres de mon employeur. Un employeur qui me laissa utiliser un ordinateur le soir.

Auteur-éditeur, travailleur indépendant, sans avoir rempli l’intégralité des formalités, la faute aux incomplètes informations reçues. Naturellement, avec un peu d’expérience, je n’ai pas renouvelé ma cotisation.
Il m’a fallu du temps pour mettre en place mon « modèle économique » : d’abord changer d’imprimeur pour obtenir un meilleur rapport qualité prix.
En 1998 je publiais une petite brochure : Faire soi-même, être auteur-éditeur : les démarches, documentation d’aide à l’auto-édition de livres.

L’auto-édition m’a permis de publier sans contrainte durant presque deux décennies mais avec un public restreint. Avec le recul, je sais que mes romans auraient (sûrement) mérité un lectorat plus vaste. Mais aujourd’hui, leurs droits m’appartiennent totalement. Et tout ce qui fut raté d’un point de vue audience peut survenir.

Les médias avec des pages littéraires, malheureusement liés au monde de l’édition classique, j’ai rapidement cessé de solliciter des journalistes. Même du point de vue local, ce contact aurait été une perte de temps : à quoi bon un article dans la dépêche du midi ! (à 25 ans, j’avais quitté le nord pour une retraite artistique dans le sud-ouest)

Même au lancement du portail http://www.auto-edition.com, en 2001, l’auto-édition restait assimilé au compte d’auteur.

Durant ces deux décennies, le rôle des médias dans la littérature fut catastrophique. On peut naturellement remarquer ces journalistes qui encensent les publications des éditeurs chez lesquels ils publient. Ces professionnels de l’information furent d’un silence aussi assourdissant quand j’ai reçu une assignation devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, 17eme chambre, celle de la presse, par une société pratiquant le compte d’auteur, qui aurait souhaité me faire condamner à lui verser 360 000 euros, un « préjudice » prétendu, lié à mes écrits sur le compte d’auteur. Cette société fut « naturellement » déboutée et elle propose toujours ses services. Même pas une ligne dans leurs torchons à la conclusion de cette affaire. Durant ces deux décennies, je n’ai pas œuvré à l’élaboration d’un carnet d’adresse.

Mon état d’esprit en 2011 : vendre le moins cher possible afin de vendre le plus possible et vivre de mes livres en supprimant au maximum les intermédiaires.


Stéphane Ternoise est né à Arras, en 1968. Il publie depuis 1991. Il est depuis son premier livre éditeur indépendant.

14 livres sont disponibles en papier dos carré collé :

Théâtre pour femmes, 2010

Ils ne sont pas intervenus (le livre des conséquences), roman, 2009

Théâtre peut-être complet, théâtre, 2008

Global 2006, romans, théâtre, 2007

Chansons trop éloignées des normes industrielles et autres Ternoise-non-autorisé, 2006

Théâtre de Ternoise et autres textes déterminés, 2005

La Faute à Souchon ?, roman, 2004

Amour - État du sentiment et perspectives, essai, 2003

Vive le Sud ! (Et la chanson... Et l’Amour...), théâtre, 2002

Chansons d’avant l’an 2000, 120 textes, 1999

Liberté, j’ignorais tant de Toi, roman, 1998

Assedic Blues, Bureaucrate ou Quelques centaines de francs par mois, essai, 1997

Arthur et Autres Aventures, nouvelles, 1992

Éternelle Tendresse, poésie, 1991





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- le 06 septembre 2011 à 17 : 24
j'ai beaucoup aimé en papier Chansons trop éloignées des normes industrielles et La Faute à Souchon :)



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