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L'édition d'une oeuvre écrite : les solutions : trouver un éditeur ou être éditeur...



1) Un éditeur "classique"
Etre édité à compte d'éditeur.
Signer un contrat d'édition avec un éditeur qui en contrepartie versera des droits d'auteur. LA VOIE DITE ROYALE...
L'auteur cède ses droits à l'éditeur (y compris les droits dérivés, adaptations...) en contrepartie d'un pourcentage sur les ventes, les "droits d'auteur".
Pourcentage sur chaque livre vendu. Avec parfois le versement d'un "à-valoir" (une avance sur les ventes) Le taux ? de 2 à 10 %... Raremement plus
Voie royale mais une centaine d’auteurs seulement en France touchent des droits d’auteur annuels supérieurs au smic !

Combien d’auteurs ne touchent jamais de droits d’auteurs ? Parce qu’il y a « parfois » des problèmes (il n'y a déjà pas toujours d'à-valoir... et parfois les paiements de droits se font uniquement après un minimum de livres vendus) ...

"Droits d’auteurs" : un éditeur verse des DROITS D’AUTEUR (et leur fiscalité de DROITS D’AUTEUR), le compte d’auteur verse une PARTICIPATION aux bénéfices (et l’obligation pour l’auteur d’avoir un statut lui permettant de déclarer la réception de telles sommes...)
Si une société, qui se dit EDITEUR, verse des DROITS, vous en concluez que c’est des DROITS D’AUTEUR ? (Publibook, ainsi, écrit dans une de ses documentions, « PAIEMENT DES DROITS »... et ainsi un auteur m’a contacté pour me dire que chez PUBLIBOOK il toucherait des DROITS D’AUTEUR... mais mon brave, il n’est pas écrit DROITS D’AUTEUR... naturellement, un auteur néophyte peut-il s’y retrouver ? Déjà moi, parfois... (lisez plus bas... et vous comprendrez pourquoi j’écris NE PAYEZ JAMAIS UN EDITEUR... commencer à payer, c’est le début... du compte d’auteur !)

L'auteur ne débourse OFFICIELLEMENT rien...
RIEN en frais d'impression, distribution, publicité...
MAIS LES FRAIS ANNEXES de l'auteur (ses déplacements), peu d'auteurs peuvent se les faire rembourser... et ils ne sont pas considérés comme des charges par les IMPOTS... (sauf à se mettre aux frais réels)

Lire les devoirs de l'éditeur dans un contrat d'édition (article 132 du code de la propriété intellectuelle).


2) L'auto-édition


Faire soi-même. Etre son propre éditeur.

En nom propre, TRAVAILLEUR INDEPENDANT, en bénéficiant de "la brèche juridique" (voir fiscalité – rubrique après publication) ou utiliser une association, ce qui n'est plus vraiment de l'auto-édition mais de l'édition associative !
Si un statut interdit d'être TRAVAILLEUR INDEPENDANT... que faire ?
Créer une association, avec des proches comme membres, et éditez via cette association... c'est le plus rapide... ce ne sera pas juridiquement 100% auto-édition mais tout comme... (voir juridique)


Sur la distinction auto-édition autopublication .

Je mets en TROIS (il faut bien informer) :

3) Le compte d'auteur


NOTRE CADRE LEGISLATIF, Le Code de la propriété intellectuelle, signale l'existence des pratiques "compte à demi" et "compte d'auteur" EN SPECIFIANT ces CONTRATS « ne constitue[nt] pas un contrat d'édition, au sens de l'article L. 132-1 ».

Ce compte d’auteur : une société vous fait payer la publication... et « parfois » le maximum de services annexes...


Parenthèse créée en 2012... Vous savez "naturellement que l'auto-édition ce n'est pas du compte d'auteur ? En 2012 pourtant, Arnaud Nourry a déclaré "l'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur."

La réponse officielle de Stéphane Ternoise : l'auto-édition ce n'est pas du compte d'auteur, cher monsieur Arnaud Nourry, PDG Hachette Livre. Un livre numérique qui explique tout !
Informations.
l'auto-édition ce n'est pas du compte d'auteur....
auto-édition et Arnaud Nourry groupe Lagardère


Ce qui est le plus souvent facturé : correction du manuscrit (le résultat est souvent risible), composition, impression, formalités de déclaration légale, distribution, promotion, gestion des commandes, facturation, livraison des exemplaires...

Un éditeur digne de ce nom doit prendre des risques sur un auteur, donc une société qui réclame de l'argent pour éditer un texte, qu'elle glorifie qui plus est, ne doit jamais être considérée par un auteur comme un éditeur digne de le publier.
TOUT CONTRAT PARTICIPATIF EST A REJETER

L'auteur publié à compte d'auteur, ne reçoit JAMAIS de "droits d'auteur".
L'auteur paie pour être publié et RECEVRA (au mieux) des "bénéfices"... à déclarer au fisc...
Quand un auteur déclare des bénéfices non commerciaux il doit avoir le statut de travailleur indépendant... comme en AUTO-EDITION !... LES FORMALITES fiscales DE l'auto-édition SANS l'indépendance !
Attention, sur internet des sites prestataires de services sont à REFUSER ABSOLUMENT (l'auteur n'a besoin que d'un imprimeur - bientôt le livre papier disparaîtra)

Attention : les sociétés qui vivent du compte d’auteur misent sur la méconnaissance des apprentis auteurs (les publicités sont d’ailleurs le plus souvent ciblées ainsi Editions Bénévent « publient de nouveaux auteurs »... les écrivains ayant déjà publiés sont, normalement, à même de ne pas répondre à ce genre d’appel !).
Publibook (que les habitués du site connaissent !) va jusqu’à s’intituler « Editions Publibook » et présenter en slogan « l'éditeur de tous les talents »
Si au temps où François AKEL avait signé avec eux il demandait dans un contrat d’édition 50% des droits (mais n’étaient plus alors en conformité avec L'article L.132-1 du Code de la Propriété Intellectuelle qui spécifie que l’éditeur à la charge d'assurer la publication et la diffusion) leur contrat est désormais « l’impression et la distribution » où « l’auteur reste propriétaire de l’ensemble des droits afférents audit ouvrage ».
Mais le terme éditions dans le nom de la société comme « l'éditeur de tous les talents » peuvent entretenir la confusion (peut-être ne le font-ils pas dans le but d’entraîner la confusion dans l’esprit de l’auteur refusé par des dizaines d’éditeurs !?)
Pas d'euphorie quand même : - Contrairement à 2002, la notion de droit d’auteur est supprimé pour « rétrocession de chiffre d’affaires » (ce qui confirme bien qu’il s’agit d’un compte d’auteur mais les auteurs néophytes ne le comprendront pas) mais pas partout !... dans le document sur la diffusion du livre, il est noté « déclaration de vos ventes annuelles et paiement des droits, le 30 avril de l’année suivante »... DROITS, un auteur néophyte comprendra sûrement DROITS D’AUTEUR... qui dit DROIT D’AUTEUR dit contrat d’édition, qui dit CONTRAT D’EDITION dit prise en charge des frais par l’éditeur... mais chez PUBLIBOOK il faut payer


A noter au passif : pourquoi l'absence de la nature du contrat (compte d’auteur) en employant les termes « Total Edition » « frais d’édition » dans le devis, alors que les « conditions générales de distributions » spécifient le contenu du contrat à « impression et distribution » ?
Pourquoi les sociétés COMPTE D'AUTEUR ne proclament pas sur leur site NOUS PUBLIONS EN COMPTE D'AUTEUR ?... le COMPTE D'AUTEUR a FORT HEUREUSEMENT très mauvaise réputation... et certains signent des contrats COMPTE D'AUTEUR sans en avoir conscience (information es-tu là ?)
Quelles sont les conséquences fiscales du compte d’auteur ? Demandez à PUBLIBOOK je n'ai pas trouvé sur leur site !
« Si vous avez été refusé par les éditeurs, si vous avez uniquement été "retenu" par le compte d’auteur (même si leur site ou leur pub n’écrivent pas compte d’auteur, dès que vous payez il faut refuser) l’auto-édition ce n’est pas pour vous !
En tout cas pas aujourd’hui : posez votre manuscrit, lisez, lisez, lisez (seuls les crétins pérorent « je ne lis pas car je ne veux pas être influencé », un écrivain lit, lit, lit... pas seulement au lit) et reprenez-le dans six mois. Vous aurez eu le temps de changer ! Heureusement, la lecture nous change.


Pourquoi considérer de la même manière l’ensemble des sociétés du compte d’auteur ?
Mon principe, au moins, est clair NE PAYEZ JAMAIS UN EDITEUR.
D’autres font des distinctions entre le pire et le moins pire. Je me tiens au regard de l’écrivain : s’il signe avec un éditeur c’est que l’éditeur lui apportera quelque chose de concret, ne lui réclamera pas un centime, lui versera des droits (si son livre se vend et même parfois un à-valoir... tout à-valoir, même symbolique, est déjà un signe que votre éditeur s’engage, croit en vous... Combien Philippe Delerm a publié de livres avant de connaître le grand succès ?)
Alors la question « Je suis accepté par les Editions Bénévent, qui me demandent un peu moins de 7000 euros pour les frais initiaux et les Editions Publibook qui me demandent uniquement 399 euros... »
Il est alors compréhensible qu’un auteur rejeté chez Gallimard, Acte Sud, P.O.L, Le Seuil and coe, d’abord tenté par cette seule réponse positive des Editions Bénévent, finisse par penser qu’il vaut finalement mieux signer avec Publibook !
Entre 399 et 6 ou 7000 euros, je ne lui donne par tort ! Mais nul ne vous oblige à choisir entre ces deux propositions. Vous pouvez aussi, si vous croyez en votre livre, être son propre éditeur. LA SEULE ALTERNATION A L’EDITION CLASSIQUE.
Vous pouvez aussi poser votre livre et le reprendre quelques mois plus tard. Il est possible que vous considériez alors préférable de ne pas le publier...
Combien de livres « retenus » par Bénévent, Publibook and coe, se sont vendus à plus de mille exemplaires ? Je serais curieux de le savoir !!!




Notez votre commentaire

-- le 10 janvier 2013 à 15 : 27
écrit par commentaire : Proust ne s'est pas autoédité. Il est même dangereux d'écrire "Proust s'est autoédité" cela laisse la porte ouverte aux Arnaud Nourry, PDG Hachette Livre qui déclara "l'auto-édition a toujours existé : ça s'appelle l'édition à compte d'auteur" Arthur Rimbaud lui, s'est bien auto-édité. L'auto-édition a besoin de se structurer, de ne plus être la victime des lois comme le prêt en bibliothèques, la copie privée, les indisponibles du 20e siècle... Ensuite, à chacun de lire "le manifeste de l'auto-éditon" et de voir si cela correspond à son approche...

-- le 25 décembre 2012 à 11 : 45
écrit par Arthur : L'édition à compte d'auteur existe encore ! C'est une prestation commerciale naturellement légale mais je ne trouve aucun écrivain qui la recommande !
Que des écrivains dits par ironie en herbe croient encore avoir décroché le gros lot car un éditeur leur répond oui, mérite notre sourire...

-- le 18 octobre 2012 à 13 : 54
par pierre f. : merci pour ces informations sur les éditeurs car j'étais compétement perdu.

-- le 04 octobre 2012 à 17 : 51
par COULET MARIE_LIZA : En reponse a tout ceci j'aimerais tout de meme signaler que je ne partage pas toutes ces idees ; en effet beaucoup de maisons d'editions en tirent a leur grand profit mais il faut voir ce qu ils doivent debourser pour les frais d impression, de reliure,les paiements de leur personnel, des locaux, des impots etc... si l'on trouve une autre vraiment correcte pourquoi ne pas continuer, comme moi ; je ne suis pas chez gallimard ni employee par eux et poutant mon edition presente mes livres a leur cotes ; c'est normal. Peut-etre reussirons nous un jour. Moi je pense qu il ne faut pas mettre la charue avant les boeufs et deja se prendre pour un des aigles noirs qui dominent le ciel. A plus, moi j'ai du boulot !



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Au sujet "EDITEUR MUSIQUE"... si si c'est les mêmes formalités "qu'éditeur littéraire" :
L'article L.132-1 du Code de la Propriété Intellectuelle.

La seule différence concerne les demandes par exemple de la sacem pour adhérent ès qualité éditeur
Le fait de devoir fournir des partitions imprimées... normalement, tout éditeur doit réaliser ces travaux d'impression pour toute oeuvre


Ainsi la majorité des auteurs 'édités' pourraient récupérer leurs droits faute de véritable publication et diffusion...
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Que deviennent parfois les livres, ensuite, dans l'édition classique ?
La plus part du temps ils sont détruits !
voyez la PAGE SPECIALE FESTIVAL DU LIVRE. Quel festival !

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